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#  Modifé le 12/09/2007 à 09h58.

Ouverture du Grenelle de l’environnement : rappel des faits et idées reçues…

Avec le « Grenellorama », L’Alliance pour la planète veut laisser entr’ouverte la porte des réunions préparatoires à la phase de négociations du Grenelle de l’environnement, prévue pour mi-octobre. Jour après jour, les représentants des associations membres de l’Alliance y raconteront leur Grenelle. Garanti sans langue de bois !

Le Grenelle de l’environnement, une idée de Nicolas Sarkozy ?

Faux. En mars dernier, en pleine campagne présidentielle, les associations écologistes ont auditionné les candidats sur leur programme environnemental. C’est à ce moment-là que Nicolas Sarkozy a repris à son compte l’idée avancée par l’Alliance d’organiser une telle négociation. Pour que ce rendez-vous soit un moment clé, le terme Grenelle doit être compris dans son sens historique. Presque quarante ans après les accords qui ont suivi mai 68, les écologistes attendent que le Grenelle de l’environnement soit à la hauteur de son fameux précédent : un moment privilégié de négociations qui engagent toutes les parties prenantes : Etat, collectivités territoriales, syndicats, patronat et associations de défense de l’environnement.

Le Grenelle, simple conférence et plus de négociations ?

Pas question. Si tel était le cas, les associations de l’Alliance pour la planète quitteraient également le Grenelle de l’environnement. Pas question de participer à une nouvelle table ronde qui n’aboutira qu’à un énième diagnostic sur la gravité de la crise environnementale ! L’Alliance pour la planète veut une vraie négociation, en présence des ministres concernés, Jean-Louis Borloo, Nathalie Kosciusko-Morizet et Dominique Bussereau (ministère de l’Ecologie, du Développement et de l’Aménagement durables) mais aussi Michel Barnier (Agriculture), Christine Lagarde (Finances) ou Xavier Darcos (Education).

Le nucléaire ne serait pas au menu des discussions ?

Faux, bien sûr. Les associations écologistes combattent le nucléaire et sont convaincue d’en faire un sujet crucial du groupe de travail consacré à l’énergie et à la lutte contre les changements climatiques. Et si des questions aussi controversées que le nucléaire ou les OGM devaient disparaître des négociations, les associations membres de l’Alliance quitteraient un processus qui aurait perdu toute crédibilité et se réduirait à un simple exercice de communication ! On peut lire ici ou là que la question du nucléaire ne sera pas débattue… Le 11 juillet, le Canard enchaîné publiait même un article prétendant que « la question du nucléaire est d’ores et déjà évacuée du débat puisque la principale association concernée, “Sortir du nucléaire”, qui regroupe 799 associations, n’est pas invitée au grand raout d’octobre. Ni négaWatt, qui propose un projet énergétique alternatif. » Une fois n’est pas coutume, le Canard est bien mal informé ! En réalité, c’est le réseau Sortir du nucléaire a refusé de participer au processus du Grenelle, le gouvernement refusant d’abroge le décret qui autorise EDF à construire le réacteur nucléaire EPR. Quant aux experts de l’association négaWatt, ils sont évidemment présents parmi les représentants des écologistes !

Des conditions de négociation efficaces.

L’Alliance va se montrer extrêmement vigilante sur les velléités de minorer la représentation associative ou de contourner les règles du jeu sur lesquelles les parties prenantes se sont mises d’accord avant le début des réunions. L’organisation du Grenelle et la désignation des représentants de chaque collège – Etat, collectivités territoriales, syndicats, patronat et associations de défense de l’environnement – a jusqu’à présent été l’objet de négociations et d’un accord.

Un débat franco-français ?

Non, au contraire. Pas question de réinventer la roue : les solutions existent, déjà mises en oeuvre ou expérimentées en France et ailleurs dans le monde. L’impact international et européen des politiques françaises devra également être pris en compte, tout comme la question de la dette écologique de la France et celle des politiques d’aide aux pays en développement. La France va présider l’Union européenne durant le second semestre 2008 : elle aura la responsabilité d’engager l’Europe sur la voie ouverte par le Grenelle.

Visitez le blog du Grennelle de l'environnement

#  Modifé le 06/04/2007 à 03h05.

Vidéo "Qu'est-ce que l'Alliance"

Le 22 mars 2006, plus de 300 représentants d'associations écologistes ou citoyennes étaient réunis pour le lancement de "L'Alliance pour la planète".



Dans lordre d'apparition :
  • Daniel Richard, président du WWF France
  • Pascal Husting, président Greenpeace France
  • Cécile Ostria, Directrice Fondation Nicolas Hulot
  • Anne Bringault, Directrice Amis de la Terre France
  • Maria Pelletier, Administratrice Objectif Bio
  • Serge Oru, président Les Amis du Vent
  • Eric Julien, Président Tchendukua
  • Pierre Bousquet, Directeur France Nature environnement
  • ...
Crédits :

#  Modifé le 06/04/2007 à 03h04.

L'événement fondateur

Actualités
Le 22 mars 2006,  
plus de 300 représentants d’associations écologistes ou citoyennes étaient réunis pour le lancement de "L'Alliance pour la planète", un mouvement visant à augmenter l’efficacité de nos actions associatives.

(voir le programme de la journée)

Europe 1 à consacré une heure d'émission à l'Alliance, le lendemain du lancement du 22 mars : pour télécharger l'interview d'Anne Bringault (Amis de la Terre), Daniel Richard (WWF) et Eric Julien (Tchendukua), cliquez ici.

Quelques Images de la manifestation du 22 Mars 2006