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#  Modifé le 02/07/2007 à 17h03.

BVP

Argument écologique

Argument écologique (pilote : Jacques-Olivier Barthes,Thomas, Anne-Isabelle Perrin, Séverine Millet).

L'usage qui est fait de l'argument écologique dans les publicités tend à banaliser et minimiser gravement la nécessité impérative de changer nos comportements en donnant à croire que des activités et produits polluants sont écologiques.

Le Bureau de Vérification de la Publicité (BVP), association interprofessionnelle privée et indépendante chargée en France de l'autodiscipline du secteur publicitaire, s'est fixé pour mission de concevoir, avec les acteurs majeurs de la publicité, une déontologie afin que toute publicité soit exemplaire, au-delà de la simple application des lois.

Or, le BVP n'empêche pas qu'une publicité puisse vanter, comme en 2005, les pesticides comme respectueux de l'environnement et la santé.

Les objectifs de l'action sont d'obtenir que les publicités cessent d'utiliser l'argument écologique pour des produits et des services polluants, qu'elles précisent systématiquement la nocivité du produit ou service vanté, et que les associations aient un véritable droit de regard sur ces publicités.

Les associations pour l'environnement doivent devenir des interlocuteurs obligatoires dans le domaine très stratégique de la publicité et de la consommation.

Accedez au site "Publicité et Environnement" Actualité de l'action "Publicité et Environnement"

#  Modifé le 11/06/2007 à 14h55.

Action Règlement Bio : Pour le maintien de la bio sans produits chimiques et sans OGM

Le développement de l'agriculture biologique et le respect de son cahier des charges - notamment celui que s'est donné la France - sont des atouts majeurs pour la qualité nutritionnelle et sanitaire des aliments, pour l'environnement et la préservation des ressources naturelles.

Aussi saugrenu que cela puisse paraître, la Commission européenne a pourtant choisi de remettre en cause les bases mêmes de l'agriculture biologique en proposant une révision du règlement européen de la bio qui signifierait une véritable régression par rapport au règlement actuel.

Ce nouveau règlement sur l'Agriculture Biologique pourrait en effet représenter un danger majeur : dérogations permettant potentiellement d'utiliser des substances chimiques, dont certains pesticides de synthèse, et des intrants issus d'OGM ; pollution des produits bio par des OGM tolérée jusqu'au seuil de 0,9% ; système d'étiquetage permettant de faire référence à la bio sur un produit majoritairement conventionnel ; contrôle des « points à risque » se substituant à l'actuelle obligation de moyens et contraignant les producteurs à multiplier les analyses et l'achat d'intrants, de matières premières et autres matériels officiellement « sécurisés » ; interdiction de cahiers des charges bio, notamment nationaux (comme celui qui régit le label AB), plus stricts et plus adaptés aux régions que le nouveau cahier des charges européen.

Une telle banalisation du cahier des charges de l'agriculture biologique la détournerait tout simplement de sa nature, de ses spécificités et de ses enjeux !

C'est pourquoi nous demandons au gouvernement français, qui sera représenté lors du vote au Conseil européen le 11 ou 12 juin 2007 par Madame Christine Lagarde, Ministre de l'agriculture et de la pêche, de tenir une position ferme pour le maintien de l'agriculture biologique. En particulier, nous lui demandons de tenir compte de l'avis du Parlement européen - qui préconise un encadrement strict des productions biologiques - et du souhait des consommateurs (de plus en plus nombreux à consommer des produits de l'agriculture biologique, à la fois pour leur santé et pour l'environnement), et de ne pas voter pour un règlement européen qui inclurait l'ensemble de ces conditions, ou seulement l'une d'entre elles. Il faut en particulier rejeter l'autorisation, même par dérogation exceptionnelle, des additifs et des traitements vétérinaires issus d'OGM ainsi que de certaines substances chimiques, notamment les pesticides.

Le vote de la France doit être cohérent avec le souci exprimé par le Président Nicolas Sarkozy pour la biodiversité et son souhait de reconsidérer notre rapport à la nature.Les récentes déclarations de Mme Christine Lagarde sur l'agriculture raisonnée comme « perspective d'avenir de l'agriculture française ancrée dans le développement durable » ne peuvent satisfaire que l'association Farre, créée et soutenue par l'industrie agrochimique et agroalimentaire multinationale pour redorer le blason de ses activités.

Nicolas Sarkozy a affirmé son engagement à ne pas prendre de décision importante concernant l'environnement avant la tenue du « Grenelle de l'environnement ». Nous le prenons au mot et attendons une position ferme de la France lors du vote au Conseil européen.

PS : Cette action est relayée par une cyber@ction (par Cyber @cteurs). Par ailleurs, Nature & Progrès (Belgique-France-Espagne-Portugal) organise une manifestation à Bruxelles le 11 juin (voir ci-dessous).

Lettre ouverte à Madame Christine Lagarde

Communiqué de presse « Pour le maintien de la bio, sans produits chimiques et sans OGM »

Cyberaction avec l'association Cyber @cteurs

Manifestation « Sauvons la bio » le 11 juin 2007 à Bruxelles
(organisée par Nature et Progrès Belgique-France-Espagne-Portugal) à 12h au Rond Point Schuman, face au Conseil de l'Union européenne

Liste des Associations de l'Alliance pour la Planète Soutenant l'action Règlement Bio

#  Modifé le 07/06/2007 à 14h41.

OGM : Propositions de l'Alliance

OGM

OGM : stop au maïs transgénique (pilote : Arnaud Apotheker, Greenpeace - Adélaïde Colin, Greenpeace).

La mise en place d'un moratoire sur les cultures expérimentales et commerciales d'OGM en plein champs, à commencer par un moratoire immédiat sur le maïs MON810, tant que les dispositions suivantes ne seront pas intégrées dans le projet de loi.

Lire la suite de l'article : OGM : Propositions de l'Alliance

#  Modifé le 16/03/2007 à 16h04.

POLITIQUE

POLITIQUE

Action politique (pilote : Jean-Philippe Teboul, Les Amis de la Terre)

L'atelier politique a bâti une nouvelle démarche correspondant à un constat sévère, celui de l'absence de prise en compte réelle des demandes des ONG dans les actes politiques.

L'action qui sera lancée en octobre 2006 marquera une étape dans l'implication des ONG dans le débat politique :

  • En octobre 2006, sera lancé un site présentant les propositions politiques des membres de l'Alliance participant à cette action.
  • En décembre 2006, sera mis en ligne une notation des principaux candidats. Cette notation se basera sur les propositions de l'Alliance.
  • L'ensemble de l'action sera rythmée jusqu'en mai 2007 par une multitude d'actions : communiqués de presse rebondissants sur l'actualité politique, videocasts avec des peoples présentant les propositions de l'Alliance, évènements locaux et nationaux ...

Cette action peut amener de réels changements ! :

  • Parce que la cible des actions est le débat médiatique des élections présidentielles. Plus que des programmes officiels, c'est de celui-ci que naîtront les futures décisions politiques.
  • Parce que ces futures décisions du gouvernement français (Lois et positions internationales) représentent le premier vecteur d'amélioration des situations.
  • Parce qu'une information objective, non partisane et experte sur le lien entre leurs votes et le sort de la Planète correspond à un réel besoin des Français.

Accédez au site de l'action politique - http://lalliance.fr/archives/lalliance2007/

#  Modifé le 16/03/2007 à 16h04.

Action déchets : rencontre nationale pour un moratoire sur l'incinération



Voir le programme de la rencontre pour un moratoire sur l'incinération

Paris, le 5 mars 2007. Sortir de la « société du déchet » fait partie des propositions de l'Alliance soumises aux candidats à l'élection présidentielle. En particulier, les propositions 8 et 9 appellent les candidats à développer la collecte sélective en vue d'atteindre un taux de valorisation de déchets de 80%, et à se prononcer pour un moratoire sur la construction de nouveaux incinérateurs. Pour l'instant, seules les candidates à l'élection présidentielle Dominique Voynet et Corinne Lepage se sont prononcées ouvertement pour un moratoire sur la construction d'incinérateurs de déchets ménagers.

Consciente de l'urgence à agir, l'Alliance pour la Planète organise une rencontre nationale sur ce thème le 15 mars à l'Espace Planète Attitude du WWF à Paris, à l'issue de laquelle une déclaration pour un moratoire sur l'incinération des déchets ménagers sera présentée. Cette action donnera la parole à des scientifiques, juristes, élus locaux et associations locales luttant contre des projets en cours et qui sont, aujourd'hui, autant de forces de propositions pour ne plus avoir recours à l'incinération , aveu de notre impuissance face à la politique de gestion de nos déchets.

La France est très en retard en matière de gestion des déchets par rapport à ses voisins européens : seulement 19% des déchets ménagers y sont recyclés ou compostés (contre 55% en Allemagne ou 70% en Flandres) alors que 38% sont mis en décharge et 43% sont incinérés. De plus, notre production nationale de déchets continue à augmenter chaque année en quantité et en toxicité.

La réponse à cette crise des déchets ne peut être qu'écologique : écoconception des produits, diminution de notre production de déchets, réemploi, tri, recyclage, compostage, méthanisation... Malheureusement la large place donnée à l'incinération en France, où elle est présentée par ses promoteurs comme une solution irremplaçable à la gestion des déchets ménagers, empêche que des mesures ambitieuses soient prises en amont des traitements d'élimination (incinération et mise en décharge), afin de favoriser la prévention et le recyclage. L'incinération est une technique obsolète, qui pose des problèmes sanitaires et environnementaux, qui n'incite pas à la réduction de notre production de déchets, qui laisse de côté le débat public et démocratique.

Pour participer à cette journée, seul un nombre limité de places est encore disponible : si vous êtes intéressé(e), vous trouverez le contact pour inscription sur le programme de la rencontre.

Au 28 février, 24 associations de l'Alliance soutiennent cette action :
ACIDD, Acroporis, Action Consommation, Agir pour l'Environnement, Amis de la Terre, Biosphère, Blue Initiative, CNIID, Collect-If, CRII-GEN, Ecoforum, Ecologie sans frontière, Europe des Consciences, Fac Verte, Good planet, Intelligence Verte, L'Age de Faire, Le Festival du Vent, Marais du Vigueirat, MDRGF, Objectif Bio, WWF

Accéder à l'ensemble des ressources de l'action Déchet

#  Modifé le 07/03/2007 à 16h03.

Festival du Livre d'Ecologie

FESTIVAL DU LIVRE D'ECOLOGIE

piloté par le Festival du vent

L'Alliance pour la Planète en partenariat avec le Festival du Livre et de la Presse d'Écologie créent un prix littéraire récompensant un ouvrage de fiction ou un documentaire traitant d'environnement.

Le nouveau Prix littéraire de l'Alliance a pour objectif de : - Développer la sensibilisation du grand public à l'écologie et à la protection de l'environnement - Réfléchir aux solutions alternatives et pratiques pour améliorer les conditions du vivant - Promouvoir les auteurs et les éditeurs développant ces thèmes - Créer des rencontres entre les principaux acteurs éditeurs/auteurs/lecteurs

Le jury est constitué de 8 membres maximum, personnalités choisies parmi les membres de l'Alliance pour la planète. Ils ont été sélectionnés en raison de leur implication dans le domaine de l'écologie et de l'environnement.

Le Festival du Livre et de la Presse d'Écologie est le seul rendez-vous de l'écrit sous toutes ses formes en matière d'écologie, d'environnement et de nature. Son édition 2006 se déroulera au Trianon, le dimanche 19 novembre, de 11h à 19h, 80 bvd Rochechouart dans le XVIIIe arrondissement de Paris. Le thème de cette année s'articulera autour d'une problématique simple ; " Citoyens, industriels, gouvernants, survivrons-nous à nos déchets ? "

#  Modifé le 07/03/2007 à 16h02.

Institutions et Environnement

INSTITUTION ET
ENVIRONNEMENT

Atelier Institution et Environnement (Pilote : Nadir Saïfi d'Écologie sans frontière)

  • A l'heure où la terre se réchauffe dangereusement ;
  • A l'heure où la pollution de l'air provoque des crises, de la souffrance et des morts ;
  • A l'heure où l'eau que l'on boit, où les fruits que l'on mange contiennent des pesticides dont tous les Européens réaliseront bientôt  le grave danger sur leur santé ;
  • A l'heure où la sécurité nucléaire inquiète les Français et les Européens qui se souviennent de l'impact de Tchernobyl sur la santé de leurs enfants ;
  • A l'heure où 100 000 produits chimiques et polluants et leurs conséquences sanitaires ne sont connus que des seuls industriels ;
  • A l'heure des réfugiés climatiques ;
  • A l'heure des marées noires et des voyous des mers dont les méfaits (souvent impunis faute de moyens) sont tragiques pour l'éco-système ;
  • A l'heure de l'amiante, de la dioxine, des maladies de la thyroide et des vies brisées à jamais ;
  • A l'heure des risques ignorés, des malformations génétiques, des cancers et morts inexpliquées ;
  • A l'heure où les français plébiscitent et accordent leur confiance aux ONG et association de défense de l'environnement loin devant les syndicats et partis politiques ;
  • A l'heure où la problématique santé-environnement devient l'une des préoccupations majeure et constante des français ;
  • A l'heure où l'écologie imprègne toute la société.

Il est paradoxal, curieux et dommageable que les écologistes soient absents ou exclus des instances de concertations et de décisions (réelles) de la vie économique et sociale.

Un certain nombre d'institutions refusent de s'ouvrir aux défenseurs de l'environnement dont on dit qu'ils ne sont pas les plus incompétents pour défendre la planète et ses habitants face aux menaces écologiques et sanitaires qui pèsent sur eux.

C'est pourquoi nous nous proposons de faire rentrer les associations de défense de l'environnement et leurs représentants dans un certain nombre de lieus où leur présence semble plus qu'utile.

Nous avons sélectionné quatre institutions à réformer et proposé la création d'une cinquième. Elles ont pour point commun d'être des lieux de concertations réelles, d'action et de moyens.

La démocratie politique et la démocratie sociale n'auront maintenant de sens que si elles intègrent la démocratie environnementale dont le point de départ sera pour nous l'organisation d'un "Grenelle" de l'écologie qui aboutirait, sous une forme à négocier, à l'entrée officielle des ONG de l'environnement et de leurs représentants dans les institutions françaises.

Dans le cadre de cet atelier, les propositions ci-dessous seront enrichies et discutées afin de faire l'objet de propositions concrètes à présenter aux pouvoirs publics et aux acteurs de la vie politique et sociale française.

L'objectif de ce travail est d'identifier les institutions dans lesquelles cette représentation des ONG sera la plus utile et efficace pour participer à la préservation de l'environnement et de la santé publique.

A cette fin, nous vous présentons cinq propositions de base de l'atelier "Institutions et environnement".

Face aux menaces écologiques qui pèsent sur la planète, il est urgent que les ONG écologiques pénètrent, soient représentées et soient écoutées à tous les échelons de la vie économique et institutionnelle française

Ces propositions font suite à l'élaboration de la Charte de l'environnement, adossée à la Constitution française.

1/ Réforme de la Sécu

Nous demandons au gouvernement d'intégrer aux institutions régissant la sécurité sociale, aux côtés des partenaires sociaux, les ONG et associations de l'environnement.

En effet, la recherche de l'équilibre structurel et pérenne de la sécurité sociale doit prendre en compte les questions de santé liées à l'environnement, dont on sait maintenant qu'elles sont à l'origine de nombreuses pathologies dont souffrent les Français. Aux côtés des partenaires classiques, les ONG environnementales sont de nouveaux  acteurs qui pourraient apporter des idées, des pratiques et des solutions nouvelles, modernes et efficaces en matière de santé publique.

Nous proposons entre autre, que les ONG soient en position de discuter, de contribuer, voire de prendre en charge le volet Prévention, que nous pensons actuellement dérisoire par rapport au défi extraordinaire qui est de pallier au déficit de notre système santé.

Nous estimons que la mobilisation doit être générale.

Il faut sortir de l'immuable tête-à-tête entre patronat et syndicat sur le partage du coût énorme de la sécurité sociale d'aujourd'hui et plutôt susciter de nouveaux comportements responsables qui assureront une meilleure maîtrise des dépense.

Nous avons la conviction que cela portera ses fruits à terme, tant au niveau financier qu'en matière de santé publique.

Notre logique n'est pas : « des français mieux remboursés » mais plutôt, « des français en bonne santé ». Le second facilitant d'ailleurs forcément le premier !

2) La réforme et la modernisation du conseil économique et social.

Le Conseil économique et social (CES) est un organe consultatif de nature constitutionnelle, représentant les forces économiques, sociales et culturelles du pays1.

Dans le contexte du renforcement de son rôle en matière de dialogue social, nous proposons d'élargir et d'adapter les missions du CES à la défense de l'environnement et de l'ouvrir à ceux qui la représentent.

Adapter le CES aux exigences et préoccupations actuelles et futures en matière d'environnement devient en effet nécessaire. La société et les français se posent des questions, nous nous devons de leur proposer des institutions capables de leur répondre.

Pour cela, créons un pôle environnement et santé publique, distinct du pôle économique et social.

Le nouveau conseil économique, social et environnemental de la république serait à l'avant-garde des institutions en matière de dialogue, concertations, informations, et plus proche des citoyens2.

3) Réformes de l'organisation du gouvernement en matière d'environnement

4) Le dialogue environnemental

Au même titre que le dialogue social, nous demandons aux pouvoirs publics d'instituer le dialogue environnemental.

La multiplication, la diversité et la complexité croissante des problèmes liés à l'environnement nécessiten :

- Professionnalisation et responsabilisation des associations de l'environnement

Il ne peut plus y avoir de places pour l'approximation, l'amateurisme, voire l'incompétence pour des sujets d'une telle gravité.

  • Octroi de moyens stables et renforcement de la sécurité financière pour les associations majeures
  • Dialogue et informations permanents avec les pouvoirs publics à tous les échelons de la hiérarchie
  • Partenariat sincère et responsable avec le patronat
  • Coopération avec les syndicats
  • Il nous faut, nous les écologistes, responsabiliser et crédibiliser le système environnemental et ces acteurs, en marginalisant les extrémistes, pour sortir l'écologie de la politisation et de la démagogie permanente de certains.

5) Réforme du comité d'entreprise

Nous proposons de réformer les comités d'entreprises (en concertation avec le patronat et les syndicats) en créant un second collège, réservé aux ONG et associations de l'environnement ; représentatives et élues par les salariés de l'entreprise, qui aurait pour mission précise de veiller à tout ce qui touche à l'environnement et à la santé publique des salariés et des consommateurs destinataires des biens ou services produits par ladite entreprise.

Cette réforme cruciale aurait des conséquences positives et multiples que ce soit dans l'entreprise et en particulier pour les salariés que pour les français globalement.

Notons que l'image de l'entreprise française à l'étranger n'en sortira que renforcée (voire étude).

1 Le CES est défini par les articles 69, 70 et 71 de la constitution.

2 Un tel projet de réforme du Conseil économique et social fait déjà actuellement l'objet d'un projet de loi déposé à l'assemblée nationale à l'initiative de certains membres de l'atelier.

#  Modifé le 07/03/2007 à 16h01.

Recyclons les Elections

RECYCLONS LES
ELECTIONS 2007

copiloté par le Festival du vent et Greenpeace

Alors qu'une part importante du papier consommé annuellement en France provient directement de la destruction des dernières forêts primaires de la planète, les pouvoirs publics et les élus doivent montrer l'exemple.

Dans cette logique, le gouvernement doit exiger de l'ensemble des services de l'Etat et des préfectures concernés qu'ils n'utilisent que du papier 100% recyclé pour toutes les enveloppes, bulletins ou autres documentations liés à cet événement. Profitant de cette dynamique, les parlementaires pourraient s'investir sur le sujet et être à l'initiative d'une législation qui, au-delà des usages de papier pour les élections, imposerait l'usage du papier recyclé pour tous les besoins en papiers de l'administration française. Enfin, nous appelons les partis politiques qui devront prendre en charge la fabrication des affiches et des documents de campagne à n'utiliser eux aussi que du papier recyclé.

A cette date, l'ensemble des parlementaires ont été contacté par courrier et plus d'une vingtaine nous ont déjà répondu. En outre, deux députés de la majorité parlementaire ont déposé une proposition de loi demandant que l'obligation d'utiliser du papier recyclé soit inscrite dans le code électoral.

Les objectifs de cette action sont donc d'une part de faire en sorte que cette proposition de loi ne soit pas qu'une bonne intention et de vienne une réalité. D'autre part il nous faut aussi convaincre les partis et les candidats qu'ils ont eux aussi un rôle à jouer !

#  Modifé le 07/03/2007 à 16h01.

INTERNET

INTERNET

Internet : pour démultiplier l'efficacité de L'Alliance (pilote : Michel Giran, ADOME).

Les technologies de l'information et de la communication modifient de façon spectaculaire nos possibilités d'interaction, et deviennent des outils incontournables pour le militantisme. Mais les outils aussi bien que les langages, en se multipliant , rendent plus complexes les choix que nous devons faire pour être plus efficaces.

L'objectif de l'atelier est d'identifier ensemble les meilleurs outils informatiques disponibles pour rendre notre action collective plus efficace, et prolonger l'enthousiasme des premières rencontres de l'Alliance. Nous visons à créer un référent internet par association impliquée dans l'Alliance, fondé sur des rencontres régulières entre référents pour utiliser ces outils au maximum de leur potentiel ... afin de démultiplier nos possibilités d'actions concrètes

La volonté de collaboration est là, entre tous les membres de l'Alliance. L'outil Internet permet de transformer l'essai ... A nous de bien jouer !

#  Modifé le 07/03/2007 à 16h01.

ENERGIE ET HABITAT

ENERGIE ET
HABITAT

Réduire le "coût" énergétique dans l'habitat (co-piloté par le Réseau Action Climat-France et les Amis de la Terre).

Changements climatiques, renchérissement et raréfaction des énergies fossiles font de l'énergie un enjeu majeur. En France, 45% des consommations d'énergie servent au chauffage et à l'électricité de nos bâtiments et génèrent ainsi 22% des émissions de gaz à effet de serre. Dans les logements anciens, mal isolés, le chauffage nécessite beaucoup d'énergie, majoritairement du gaz et du fioul.

Ce gaspillage entraîne également de plus en plus de problèmes sociaux. Avec la hausse du prix de l'énergie,10% des familles n'ont pas eu les moyens de se chauffer correctement l'hiver dernier.

Pour remédier aux conséquence climatiques et sociales des logements mal isolés, il est nécessaire de les rénover progressivement pour réduire leur consommation énergétique à 50 kWh/m2/an pour le chauffage. Un programme de rénovation de 400 000 logements par an sur 40 ans est nécessaire avec priorité aux logements sociaux.

Nous demandons au gouvernement un grand plan national de rénovation des logements avec la mise en place d'aides financières, mais aussi un effort de formation (initiale et continue) des professionnels du bâtiment et une meilleure lisibilité des économies d'énergie possibles en fonction des équipements ou matériaux utilisés. A terme, la rénovation thermique des logements devra être rendue obligatoire.

Au travers d'un travail de pression sur nos dirigeants couplé à des actions médiatiques pour sensibiliser le grand public, notre groupe projet va se faire entendre !

#  Modifé le 07/03/2007 à 16h00.

Le bio dans les cantines scolaires

BIO

Le bio dans les cantines scolaires (pilote : Maria Pelletier, Objectif Bio 2007).

Pour sauver l'agriculture biologique, il faut qu'elle apparaisse comme indispensable à chacun et que chacun se sente concerné directement par sa protection et son développement. Pour cela, cette alimentation doit d'abord devenir accessible à tous, afin qu'elle ne soit plus réservée à une élite. C'est pourquoi agir pour la mise en place d'une alimentation bio dans les cantines est un symbole fort, qui peut ensuite devenir un levier pour l'obtention de mesures favorables à l'agriculture biologique.

Le Groupe Projet "Bio", qui vise à obtenir une alimentation biologique dans les cantines scolaires, a donc plusieurs objectifs :

  • Promouvoir l'agriculture biologique comme système de production alternatif à l'agriculture intensive polluante et obtenir une politique agricole favorable à son développement en France et en Europe ;
  • Promouvoir l'alimentation biologique comme meilleure pour la santé (pas de chimie, plus de nutriments) ;
  • Militer, en France et en Europe, pour préserver le modèle existant qui va être réformé et risque d'autoriser l'introduction de produits chimiques, ainsi que des seuils élevés de traces d'OGM.

#  Modifé le 07/03/2007 à 16h00.

EMPLOIS et environemment

EMPLOIS et
environnement

Emplois et Environnement, le cas de la PAC (pilotes : Jean-Pierre Bompard, CFDT ; Jean-Claude Diebolt, Réseau Cheminements).

Le groupe projet a décidé de commencer les travaux pratiques par l'analyse du contenu en emploi de la politique agricole commune (PAC). D'autres groupes projets aborderont le thème de l'emploi, on pense ici au groupe « Energie et Habitat ». Le fait de commencer par la seule politique européenne existante permettra de donner dès le début de nos travaux une dimension internationale.

L'agriculture est un sujet très sensible dans notre pays, fortement marqué par l'histoire politique de la France et par le rôle considérable des divers groupes de pression. Mais la PAC ne pourra pas continuer, jusqu'en 2013, comme avant malgré la réforme de Berlin.

Il est donc urgent d'associer diverses associations au projet initié par l'association Cheminements et la CFDT. Ce projet ouvert, devra tenir compte des expériences des uns (comme la FNAB) ou de ceux qui travaillent sur l'emploi durable.

Le modèle nouveau, qui comportera plusieurs sentiers, tiendra compte à la fois de l'impact environnemental, d'une nouvelle façon de produire des biens agricoles et alimentaires, en même temps que de son contenu en emplois, en mobilisant les ressources et gisements des dynamiques territoriales solidaires et citoyennes. Au niveau d'un agro-alimentaire comme d'un agro-industriel, la modification de la PAC entraînera des transitions professionnelles, chez les agriculteurs et chez les salariés du secteur. Il faudra donc construire des sécurisations de parcours professionnels, si l'on ne veut pas que les corporatismes l'emportent.

L'enjeu et le développement d'un emploi durable, autant qu'équitable pour un aménagement équilibré des territoires, le situe dans une économie plurielle, dont la diversité des modèles est à faire reconnaître. La première échéance, rapport provisoire avec actions auprès des parlementaires, en régions et dans les médias, est avant l'été 2007.

#  Modifé le 07/03/2007 à 15h59.

EAU

EAU

L'eau et la gestion durable des fleuves au coeur du débat national : les défis à relever (pilote : WWF).

Les enjeux de l'eau nationaux sont de plusieurs ordres : usages conflictuels de l'eau, avec la PAC (irrigation, pollutions par les nitrates, pesticides, drainage et disparition des zones humides) ; l'hydroélectricité ; la sécheresse, les inondations et le rôle des changements climatiques ; la loi sur l'eau, en application de la « Directive Cadre sur l'Eau ». Les conséquences d'une politique déficiente sont, par exemple, une banalisation de nos fleuves, avec une érosion importante de la biodiversité et un gaspillage encore conséquent de la ressource. Comment aller vers la gestion durable des fleuves et de la ressource?

Face à ces enjeux, complexes, puisqu'ils touchent à la production de nourriture ou d'énergie, à l'occupation des zones inondables, on constate un manque de coordination des ONG de la société civile. Pourtant plusieurs initiatives de coordination ont déjà été menées, pour certaines avec succès, sur certaines thématiques dans le domaine de l'eau.

Comment amplifier la capacité à peser dans les indispensables débats, comment influer sur des processus décisionnels encore trop opaques et fermés?

Objectifs du Groupe Projet :

  • Agir de manière forte sur une action symbolique, qui correspond aux préoccupations de sauvegarde de la biodiversité et de développement d'énergies renouvelables autres que la grande hydraulique, action dont les résultats peuvent être atteints dans un avenir proche : l'enlèvement du barrage de Poutès- Monistrol, sur le Haut Allier.
  • Améliorer le suivi pour une bonne mise en oeuvre des textes européens déclinés en France et en particulier la Directive Cadre sur l'Eau, Directive eau potable, directives eaux usées urbaines, directive pollution d'origine agricole.
  • De façon plus générale, faciliter la mise en oeuvre d' une meilleure coordination sur des actions (lobby, sensibilisation ...) à identifier au niveau national pour assurer une gestion durable de la ressource en eau et des milieux aquatiques.

#  Modifé le 07/03/2007 à 15h58.

VISION

VISION

Ateliers créatifs sur la Vision (pilotes : Eric Julien / Jean-François Maréchal, Tchendukua)

La Vision fait partie du projet de l'Alliance, donne le sens de l'action et définit l'étoile vers laquelle nous voulons avancer. Le Groupe Projet "Vision" a pour objectif de découvrir, partager et enrichir la vision de l'Alliance, telle que nous souhaitons tous la voir à moyen terme.